E/ Seul au Monde…

 

Bien sûr, en raison de la pandémie, l’isolement et la solitude sont renforcées. Mais je crois qu’en général, la multiplication des instruments de communication renforce d’un côté la connexion avec les autres, mais aussi notre solitude de manière proportionnelle. Il y a déjà quarante ans, dans les années 80, je disais…Plus il y aura de moyens de communication, plus nous serons seuls. Je crois que ce 21ème siècle sera le siècle de la grande solitude. Werner Herzog

 

 

Les cinéastes fascinés par les personnages qu’ils inventent, racontent parfois des moments de vie et de solitude face à une adversité aux différentes formes et situations…Il faudra attendre les années 60 pour que le cinéma se “libère” et ose montrer les fragilités et les forces de ses “héros”…

 

 

 

L’enfer est tout entier dans ce mot…Solitude.

 

Victor Hugo

 

 

 

SOLITUDE URBAINE ET VIOLENTE…

 

Le train sifflera trois foisLe titre original du film joue sur le double sens de l’expression high noon. Au sens propre, elle signifie « midi pile », mais au sens figuré, elle désigne l’« heure de vérité ». Après le film, to be high noon est devenu l’expression…Être complètement seul avec de gros problèmes. Tourné en noir et blanc, rarissime pour les westerns en 1952 avec une bande-son dépouillée, une image très sobre, il se démarque aussi avec un héros qui a peur, et qui ne comporte que peu de scènes d’action. Première apparition au cinéma de Lee Van Cleef, dans un rôle muet. C’est le premier grand rôle de Grace Kelly avec l’Oscar du meilleur acteur pour Gary Cooper.

 

Scénariste et producteur Carl Foreman en fait une parabole sur Hollywood et le maccarthysme. Pendant la réalisation du film, il se retrouva dans la situation de Gary Cooper, ses amis l’évitaient, quand il voulait voir quelqu’un, il n’était pas là. Foreman transposa certains dialogues réels dans son scénario. Howard Hawks, n’aimait pas le personnage du shérif Kane, qui jette son étoile, avoue sa peur et cherche à se faire aider par la population, le film Rio Bravo en 1959 a été présenté comme leur réponse. Le film Outland…loin de la terre de Peter Hyams en 1981 avec Sean Connery, est un remake du Train sifflera trois fois dont il reprend le principe, transposé dans une colonie minière spatiale, et un homme qui se retrouve seul dans un combat injuste.

 

 

 

Il n’y a pas de plus profonde solitude que celle du samouraï si ce n’est celle du tigre dans la jungle, peut-être…

 

Jean Pierre Melville

 

 

Le Samouraï…C’est pendant le tournage du Samouraï que les studios Jenner prennent feule 29 juin 1967. Créé par Jean-Pierre Melville où il y vivaitDétruit de fond en comble. Melville, encore en pyjama, totalement trempé par les lances à incendie, déambule hagard au milieu des débris fumants. Un nouveau décor est reconstruit en deux semaines. John Woo a régulièrement cité ce film comme source d’inspiration. Le cinéaste danois Nicolas Winding Refn cite Le Samouraï comme une de ses influences directes pour Drive. Les personnages sont mutiques, froids, et solitaires. Le film La Voie du samouraï de Jim Jarmusch honore Jean-Pierre Melville par le titre et la référence au livre sur le code du samouraï, le port de gants blancs, les seuls compagnons sont les oiseaux et ce sont eux qui alertent l’intrusion de l’ennemi. A la fin des deux films les tueurs se font volontairement abattre avec un pistolet non chargé.

 

L‘esthétique est melvillien ce qui se conte dans la nuit, dans le bleu de la nuit, entre hommes de loi et hommes de désordre, à coups de regards et de gestes, de trahisons et d’amitiés données sans paroles, dans un luxe glacé qui n’exclut pas la tendresse, ou dans un anonymat grisâtre qui ne rejette pas la poésie. Des 13 films de sa carrière il faut voir et revoir ses 4 films noirs, et surtout son film en 1969 L’Armée des ombres un très grand film qui raconte la vie et la mort à l’intérieur d’un réseau de résistance pendant la 2ème guerre mondiale.

1962-Le Doulos // 1966-Le Deuxième Souffle // 1967-Le Samouraï // 1970-Le Cercle rouge



 

 

Taxi driverPsychologie, politique, cynisme, intime, réalisme…Le chef-d’œuvre de Scorsese et pour toute une génération. Intemporel, iconique complexe par ses nombreux niveaux d’interprétations. Au début des années 70, Paul Schrader le scénariste est tombé au plus bas, il n’arrivait pas à vendre son premier scénario, rejeté par sa copine, il était sans le sou, sombrait dans l’alcoolisme, fasciné par les armes, insomniaque il errait la nuit dans les rues de New York et fréquentait les cinémas porno. Il a écrit le scénario en cinq jours…

 

Trouvez un dossier très complet sur toute la carrière de Martin Scorcese dans…

Cinéma – Tous les films – 1990/1999 – Film Casino

 

 

Robert de Niro60 ans de carrière et 135 films à son actif. Sur les 20 premières années d’acteur il va jouer dans 15 grands films dont 7 de Martin Scorcese. Cette période illustre l’explosion des codes dans le cinéma américain avec l’émergence d’une jeune et brillante génération d’acteurs, actrices et de réalisateurs. Depuis cette incroyable période il tourne encore beaucoup sans retrouver cette flamme. Pour se préparer au rôle Robert De Niro a travaillé pendant un mois comme chauffeur de taxi.

 

 

  Filmographie Sélective…

 

 

 

1973 – Mean Streets / Martin Scorcese

1974 – Le Parrain 2 / F.F.CoppolaOscar du Meilleur acteur second rôle

1976 – Taxi Driver / Martin Scorcese

1976 – 1900 / Bernardo Bertolucci

1977 – New York, New York / Martin Scorcese

1978 – Voyage au bout de l’enfer / Michael Cimino

1980 – Raging Bull / Martin Scorcese – Oscar du Meilleur acteur

1984 – Il était une fois en Amérique / Sergio Leone

1985 – Brazil / Terry Gilliam

1986 – Mission / Rolland Joffé

1987 – Les Incorruptibles / Brian De Palma

1990 – Les Affranchis / Martin Scorcese

1991 – Les Nerfs à vif / Martin Scorcese

1995 – Casino / Martin Scorcese

1995 – Heat / Michael Mann

 

 

 

DriveUnique film à retenir parmi la dizaine de réalisation de Nicolas Winding Refn. Une distribution remarquable par son choix pour coller à chaque personnage. Ryan Gosling / Carey Mulligan / Bryan Cranston / Ron Perlman / Albert Brooks / Oscar Isaac / Christina Hendricks.

 

L’histoire…? Un solitaire qui sait ce qu’il veut, qui est très bon dans un domaine précis et qui s’y consacre sans état d’âme…Un type qui conduit dans Los Angeles en écoutant de la musique pop parce que c’est sa soupape émotionnelle !

 

Nicolas Winding Refn récupère le style narratif et visuel des meilleurs films américains des années 1980 avec une histoire violente et triste, tendue et émotionnelle, évocatrice et complexe, qui doit sans doute à un thème exploité maintes et maintes fois, mais doté d’une personnalité. Malgré un moment lumineux et tonique, il s’agit d’un film associé à la nuit, une géographie émotionnelle sombre, et à un ton désespéré accompagnant les personnages qui ne peuvent pas esquiver leurs destins dramatiques. Les images de Los Angeles sont riches, obsédantes et profondes avec ses ruelles méconnues du centre-ville jusqu’aux confins arides et désolés du paysage désertique qui l’entoure, en passant par les côtes rocheuses en bord de mer.

 

La scène de l’ascenseur est le point de transition du film, de la romance à la violence. Mélange de tension sexuelle et de violence dans un espace confiné. Pour le réalisateur, il ne s’agit pas de sexualité, mais plutôt de poésie et de pureté, comme un moment sacré. La violence du conducteur est également une forme de poésie. Il est plus intéressé dans l’action qui précède la violence il la compare aux préliminaires qu’à la violence elle-même, qu’il compare à l’orgasme.

 

 

 

 

PERDU DANS LA NATURE…

 

 

Jeremiah JohnsonSeul contre tous, Robert Redford se bat par vengeance et pour sa survie. Les années 70 sont très loin des préoccupations écologiques d’aujourd’hui et pourtant le film est un voyage initiatique et de communion avec la nature, qui rappelle Dersou Ouzala d’Akira Kurosawa sorti en 1976 et à découvrir dans ma rubrique des 33 films inoubliables. Dans la lignée du film Little Big Man en 1970 d’Arthur Penn, les indiens sont décrits avec un réalisme documentaire. Leur culture est filmée sans condescendance ni manichéisme, loin des clichés des westerns des années 50.

 

 

 

Sydney Pollack…Réalisateur & Acteur et producteur américain. 40 ans de carrière hollywoodienne, 21 films, le premier à 30 ans en 1965 , la période à retenir est de 16 ans avec ses 7 films majeurs dont 5 en 6 ans, sa période la plus créatrice, et folle…Le rythme normal c’est un film tous les 3 ans…Dernier film en 2005. Comme acteur, deux films à voir…1992 dans Maris et Femmes de Woody Allen. 1999 Eyes Wide Shut le dernier film de Stanley Kubrick. Il meurt à L.A sa ville le 26 Mai 2008 à 73 ans.

 

1969 : On achève bien les chevaux

1972 : Jeremiah Johnson

1973 : Nos plus belles années

1975 : Yakuza

1975 : Les Trois Jours du condor

1982 : Tootsie

1985 : Out of Africa

 

 

 

 

Robert Redford…A 44 ans il réalise le premier de ses 9 films et gagne l’Oscar du Meilleur Réalisateur en 1981 pour Des gens comme les autres mais aussi l’énorme succès mondial de 1998 avec L’Homme qui murmurait à l’oreille des chevaux a 62 ans. De 30 à 50 ans il joue dans ses 8 films majeurs.

 

1966 : La Poursuite impitoyable d’Arthur Penn
1969 : Butch Cassidy et le Kid de George Roy Hill
1972 : Jeremiah Johnson de Sydney Pollack
1973 : Nos plus belles années de Sydney Pollack
1975 : Les Trois Jours du Condor de Sydney Pollack
1976 : Les Hommes du président d’Alan J. Pakula
1980 : Brubaker de Stuart Rosenberg
1985 : Out of Africa de Sydney Pollack

 


 

 

Seul au mondeC’est avant l’histoire d’un homme qui se réinvente, se dépouille de tous les artifices qui encombraient son existence et redécouvre ainsi les choses qui comptent vraiment dans la vie. Le scénario du film s’inspire librement du roman…Le navire attaqué par des pirates a été remplacé par un accident d’avion. Tout comme Robinson, il ne parvient pas à s’échapper de l’île, les vagues le repoussant toujours vers la terre. À l’inverse, Chuck est totalement seul sur l’île contrairement à Robinson Crusoé qui rencontrait un indigène baptisé Vendredi. De plus, il ne reste sur l’île que quatre ans tandis que Robinson y restait plus de vingt-huit ans.

 

Zemeckis était capable de réfléchir sur la nature des images avec des films comme Qui veut la peau de Roger Rabbit ? ou La Mort vous va si bien. C’était surtout un fou des effets spéciaux, un dynamiteur du réel. Mais ici les trucages numériques sont cachés. Entre un prologue hollywoodien et un épilogue sobre et digne, la robinsonnade centrale de Chuck qui s’acharne à survivre seul sur une île déserte est un impressionnant exercice de réappropriation du corps et de la matière, avec de vrais blocs de durée. Sans être une réflexion sur la nature et le pouvoir, thèmes émaillant le superbe Robinson Crusoé de Buñuel, la partie principale du film se révèle très plaisante. Aucune action parallèle ni d’autre personnage que le naufragé durant une bonne heure et demie. Pour une fois dans un film américain, l’aspect strictement factuel de l’existence comme se nourrir, s’abriter, dormir, n’est pas une donnée implicite. Pour ouvrir une noix de coco ou pour faire du feu, c’est tout un cirque. Un « retour aux sources » qui fait de Seul au monde un film à part dans la production hollywoodienne courante.

 

 

Robert Zemeckis Sélection

60 ans de cinéma / 70 Films et séries

1984 : À la poursuite du diamant vert

1985/89/90 : Trilogie de Retour vers le futur 

1988 : Qui veut la peau de Roger Rabbit

1992 : La mort vous va si bien

1994 : Forrest Gump / Oscar Meilleur réalisateur 

          Tom Hanks Oscar Meilleur acteur

          2ème oscar avec Philadelphia

         40 ans de cinéma et 125 Films et séries

1997 : Contact

2000 : Seul au monde

2012 : Flight

2015 : The Walk : Rêver plus haut

 

 

 

Into the wildL’histoire vraie d’un jeune homme emporté par son absolutisme jusqu’à se perdre…Son histoire est reprise dans le livre Voyage au bout de la solitude écrit par le journaliste américain Jon Krakauer, et sur lequel Sean Penn s’est basé pour réaliser son film. Il y est décrit la personnalité complexe du jeune aventurier, à la fois sociable et solitaire. Après avoir obtenu son diplôme universitaire en 1990, Christopher McCandless quitte sa famille et sa région pour une gigantesque aventure solitaire. Il sillonne les régions les plus sauvages de l’Amérique mais son périple s’achève de manière dramatique. Il meurt de malnutrition en Alaska. Son corps est retrouvé le 6 septembre 1992. La sœur de Chris McCandless, raconte dans un livre poignant la véritable histoire de son frère. Au cœur de ses révélations, un père, violent et tyrannique.

 

Le film est construit à l’image du réalisateur, à la fois sincère dans la démarche et irritant dans la démonstration. Les intentions, elles, sont indiscutables. Il signe une œuvre radicale qui rend ouvertement hommage au cinéma américain des Seventies, exigeant et respectueux envers son public. Comme dans tous ses films, il y a un clou au spectacle, une récompense, un dénouement qui bouleverse que l’on ait adhéré ou pas à la sensibilité du personnage principal. Et comme dans tous les films de Sean Penn, il amène à penser que, oui, la fin justifie toujours les moyens.

 

 

Sean Penn…Réalisateur & Acteur et producteur américain.

40 ans de cinéma & 70 films. 2 Oscars Meilleur acteur…

2003/Mystic River de Clint Eastwood —- 2009/Harvey Milk de Gus Van Sant

 

1989 : Outrages de Brian De Palma

1993 : L’Impasse de Brian De Palma

1995 : La Dernière Marche de Tim Robbins

1997 : She’s So Lovely de Nick Cassavetes

1998 : La Ligne rouge de Terrence Malick

1999 : Accords et Désaccords de Woody Allen

2003 : Mystic River de Clint Eastwood

2003 : 21 grammes d’Alejandro González Iñárritu

2009 : Harvey Milk de Gus Van Sant

2013 : La Vie rêvée de Walter Mitty de Ben Stiller

 

 

 

 

 

DUO-SOLO EN VILLE…

 

 

Lost in translation...a mûri en passant du temps dans un hôtel de Tokyo, le Park Hyatt…Dans les hôtels, ont finit toujours par croiser les mêmes personnes, une sorte de complicité se crée, même si on ne les connaît pas, et même si on ne leur parle pas. Le fait d’être étranger au Japon rend les choses encore plus décalées. On souffre du décalage horaire, et on fait le bilan de sa vie au milieu de la nuit. Mon film fait référence à une phrase du poète américain Robert Frost… « Poetry is what gets lost in translation »…La poésie réside dans ce qui est perdu dans la traduction. Sofia Coppola

 

 

Diamétralement éloignés l’un de l’autre, Bob et Charlotte forment pourtant les deux versants d’une même pièce, l’isolement est, cette fois, mis en exergue, étroitement lié à une vie familiale anxiogène et à un égarement professionnel décourageant. cette mélancolie est exacerbée par un voyage échappatoire à l’autre bout du monde. Déracinés, incapables de trouver le sommeil dans une mégalopole tokyoïte qui ne dort jamais, ils affrontent les lois du jet-lag, happés vers des insomnies sans fin…Lumineux, animé par une drôlerie et une justesse merveilleusement dosées. Témoin silencieux, Tokyo symbolise cette ultra-moderne solitude ressentie dans la rumeur des plus grandes métropoles. En opposition à cette fourmilière recrachant inlassablement ceux qui ne parviennent pas à suivre son rythme effréné, il y a le langage du regard. Les couloirs anonymes de l’hôtel, le bar ou les chambres envahies par d’encombrantes baies vitrées deviennent alors les vecteurs de la communication entre les protagonistes et sont érigés en remparts contre une frénésie assourdissante.

 

 

 

 

Deux MoiDeux solitaires voués à la déprime. Trop grande, trop peuplée, la ville noie les êtres. Rémy et Mélanie (François Civil – Ana Girardot) deux trentenaires célibataires, qui vivent leur routine métro/boulot/dodo seuls dans leurs appartements et flirtent avec la dépression. Les immeubles sont mitoyens, ils se croisent mais ne se voient pas, mais peut-être qu’un jour…Cédric Klapisch a choisit l’angle de la comédie tendre et mélancolique pour traiter du sujet de la solitude dans les grandes villes. En observateur de son temps, le cinéaste capte ce paradoxe amplifié aujourd’hui par la multiplicité des réseaux sociaux, qui biaisent les relations entre les êtres…

 

 

Facebook permet de retrouver des vieilles connaissances qu’on avait sûrement choisit d’oublier pour une bonne raison…Tinder ne permet pas de trouver une âme sœur cachée à l’autre bout de la ville mais juste de faire son marché parmi des gens qui sont juste à côté de nous. Les deux personnages sont largués dans ce monde ultra-connecté auxquels ils ne sont pas adaptés.

 

 

Cédric Klapisch

Filmographie Sélective

 

1994 : Le Péril jeune

1996 : Un air de famille

2002 : L’Auberge espagnole

2005 : Les Poupées russes

2013 : Casse-tête chinois

2017 : Ce qui nous lie

2019 : Deux moi

 

 

 

 

 

JUSQU’A LA FOLIE…

 

ShiningStanley Kubrick parle de solitude et de folie? ce qu’il nous montre également, c’est que cette solitude n’est pas uniquement liée à l’Overlook Hotel mais qu’elle était déjà ancrée dès le début avec des personnages fragilisés par des événements passés. Il n’a pas choisi de traiter sur la famille américaine parfaite. Il a choisi des personnages avec leurs lacunes et leurs défauts…Nous savions, dès le départ que Jack était violent, donc sujet aux méfiances de sa femme et son fils. Danny est un petit enfant fragile, et étrangement « habité » par un « autre petit garçon qui réside en lui ». Quant à Wendy, elle subit, impuissante, la rage de son époux et l’étrangeté de son fils.

 

Stanley Kubrick

13 FILMS – 10 CHEFS D’OEUVRES

 

1953  Fear and Desire
1955  Le Baiser du tueur
1956  L’Ultime Razzia


1957  Les Sentiers de la gloire
1960  Spartacus
1962  Lolita
1964  Docteur Folamour
1968  2001, l’Odyssée de l’espace
1971  Orange mécanique
1975  Barry Lyndon
1980  Shining
1987  Full Metal Jacket
1999  Eyes Wide Shut

 

 

 

 

 

 

PERDU(E) DANS L’UNIVERS…SOLITUDE ABSOLUE…

 

Un est très connu pour ses nombreux succès, l’autre plus jeune de 25 ans réalise sont premier film grand spectacle. Un homme abandonné sur une planète rouge…Une femme seule dans l’espace…Vont-ils survivre ?

 

Gravity Alfonso Cuaron                Seul sur mars Ridley Scott