MILOS et sa Vénus…

 

Réalisée vers 130–100 avant J.-C. durant l’époque hellénistique (338–31 av. J.-C.). Son sculpteur inconnu s’inspire des modèles de l’époque classique…Une tenue altière, les traits fins du visage, les cheveux relevés, le corps à demi nu et le drapé rappellent les Vénus du IVe s. av. J.-C comme la Vénus de Capoue. Il apporte également des innovations notamment l’inscription de la sculpture dans un l’espace, le mouvement de son corps en hélice ou le réalisme du drapé. La statue représenterait Aphrodite ou bien Vénus en latin, déesse de l’Amour, mais le mystère plane autour de son identité réelle. Certains historiens ensent qu’il s’agit d’Amphitrite, déesse de la Mer à Milo. Les bras manquants ne permettent que des suppositions quant à leur position et au mouvement qu’elle effectuerait. L’absence d’attributs laisse la porte ouverte à plusieurs interprétations  car aucun objet ne peut confirmer son statut de déesse de l’Amour. Elle a pourtant porté des bijoux puisque des trous de fixation sont visibles. Par ailleurs, une petite statuette de bronze retrouvée lors des fouilles de Pompéi, ressemblant étrangement à la Vénus de Milo, a été soupçonnée d’en être sa copie. Elle tient d’une main ses cheveux et de l’autre un miroir et il s’agirait alors d’une vénus coquette admirant sa beauté. Cependant, il n’y a aucune certitude. Ce mystère de l’identification ajouté à la beauté de la Vénus explique sans doute son immense notoriété et la fascination qu’elle suscite depuis sa découverte jusqu’à nos jours

 

 

 

La Vénus de Milo, l’une des stars du Louvre, réclamée par les habitants de Milos.

 

La Vénus de Milo attire chaque année des millions de visteurs au Louvre et les autorités locales de l’île de Milos ont mis en ligne une pétition pour récupérer ce trésor grec, détenu depuis près de 200 ans par le musée du Louvre. Cette œuvre antique qui date du premier siècle avant J.-C. avait été découverte en 1820 par un fermier sur l’île de Milos. Et pour les deux cents ans de sa découverte, les élus de l’île aimeraient que la France restitue la sculpture à son pays d’origine.

 

C’est notre civilisation, c’est notre culture et on ne peut pas considérer que ce patrimoine puisse se vendre ou même s’acheter. Zampeta Tourlou, députée de l’île de Milos.

 

La mairie de l’île grecque a lancé une pétition sur internet, afin de sensibiliser l’opinion publique. Une pétition qui, en trois jours, a déjà recueilli plus de 600 signatures. Les élus envisagent également d’entamer des démarches juridiques. Un combat qui est loin d’être gagné car la Vénus de Milo a été achetée légalement mais après négociations par le marquis de Rivière le 22 Mai 1820, l’année de sa découverte. La sculpture fut ensuite offerte, en 1821, au roi Louis XVIII, qui en a aussitôt fait don au musée du Louvre. Et des lois protègent cette acquisition.

 

Les objets d’art qui ont intégré les inventaires des collections nationales sont considérés comme des biens inaliénables, de manière imprescriptible. Maître Corinne Hershkovitch, avocate spécialisée en art

 

Cette demande de restitution d’une œuvre d’art par son pays d’origine n’est pas une première. Dans le passé, la France a dû rendre des têtes maories à la Nouvelle-Zélande et les restes de la Vénus Hottentote à l’Afrique du Sud. Depuis mars 2017, le Bénin réclame des trésors coloniaux emportés par l’armée française, des milliers d’œuvres d’art exposées dans nos musées.



 

 

MILOS est située à l’extrême sud-ouest de l’archipel des Cyclades. D’ouest en est, elle mesure 23 km, contre 12 km du nord au sud, pour une superficie globale de 151km² avec un sommet à 774 mètres. Sa population est de 5000 habitants,. C‘est une île d’origine volcanique avec une exploitation minière en soufre, manganèse, bentonite. Dans l’article CARTES vous visualiser la position de chaque îles des Cyclades.

 

Ses falaises de couleur blanche au sud-ouest de l’île dans la région de Kléftiko sont accessible uniquement en bateau. Milos fait partie des îles des Cyclades qui ne sont plus autosuffisantes en eau. Elle reçoit de l’eau tous les ans et surtout l’été à cause de la saison touristique depuis le port du Laurion en Attique, pour un coût moyen de 8,30 € le mètre-cube ce qui fait cher la chasse d’eau…

 

 

Lundi 12 Septembre 2022…

 

 

Transfert express de 45 minutes avec la « Bête » entre Sifnos et Milos. Présent sur deux jours&Trois nuits et pour nous déplacer facilement, nous louons un scooter 200cc à 30 € la journée. Nous sommes logés sur les hauteurs du port point de départ pour découvrir les zones « autorisées » par le loueur en raison de l’état et le danger potentiel des pistes de terre très fréquentées par les camions des carrières.

 

 

L’île est relativement plate, très morne avec à l’intérieur des terres brûlées. Nous devinons un peu d’agriculture mais d’un autre temps et sur les deux jours exceptés les touristes et le grecques liés au tourisme nous ne verront pas les villageoises et villageois et toujours dans l’impossibilité d’acheter du poisson.

 

 

Au sud de l’île il y a plusieurs « spots » en bord de mer avec des accès plus ou moins faciles et des plages de grandes à minuscules…Chaque jour nous prenons des bains de mer mais nous ne restons jamais longtemps pour continuer à découvrir. Contrairement à Sifnos la religion est très peu visible mais une petite chapelle « classique » et ouverte nous attendaient au sud. L’intérieur est couvert d’images pieuses et de scènes de la vie.

 

 

 

 

 

Au Nord, des criques protégées font la joie des amoureux de la plage.

 

 

FYROPOTAMOS

 

 

 

 

 

 

MANDRAKA

 

 

 

 

 

SARAKINIKO

 

 

Le plus connu des “Spots” de MILOS et en conséquence, le plus fréquenté et le plus difficile à photographier en raison d’une intense fréquentation et dès le matin…Nous viendrons une première fois dans l’après midi et le lendemain matin pour la lumière et l’espoir de trouver moins de monde sur le site.

 

 

 

 

KLIMA

 

 

Au pied de la capitale PLAKA il y a KLIMA un ancien village de pêcheurs tout en couleur sur son bord de mer, devenu l’endroit «  Branché » de Milos.

 

 

 

 

 

 

 

Le soir, venir admirer le coucher de soleil sur les hauteurs de PLAKA.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A SUIVRE…