Jour 11…La Tempête !

 

 

NANTES – BEAUVOIR/MER

 

 

C’était annoncé et nous n’avons pas été déçu…Pourtant après notre départ de Nantes et le passage de la Loire par le Bac situé à Indre la pluie a rapidement disparue.

Le Bac porte le nom de Lola en hommage à Jacques Demy, cinéaste Nantais de la “Nouvelle vague” des années 60.

 

 

 

Pour rejoindre l’île de noirmoutiers nous quittons les pistes et traversons les villages par des routes départementales en essayant de trouver celles avec peu de circulation. Le passage des poids lourds nous montrent la fragilité de notre équipage et c’est assez inquiétant pour faire quelques kms supplémentaires en prenant les chemins de traverse et toujours avec le sourire !

 

 

 

Nous retrouvons la Vélodyssée sur une des très nombreuses pistes de la Vendée. Du bonheur mais rapidement il sera “Musclé” car avancer sur un vélo chargé face à un vent violent devient une véritable épreuve de force et usante lorsqu’il reste à faire 20 Kms…Chris y laissera la charge de sa batterie et moi mes muscles…

 

 

 

Juste avant notre arrivée à notre halte de la nuit, un énorme grain avec de la grêle en supplément nous tombent dessus…Violent jusqu’à se réfugier dans un hangar au bord de la piste pour attendre la fin de ce déluge d’eau. La veille en voyant les prévisions météo nous avions décidé de ne pas traverser le passage du Gois avec notre équipement. En attendant la marée basse, une pause de 2 heures nous permet de recharger nos batteries avant de découvrir cette route unique au monde !

 

 

 

PASSAGE DE GOIS POUR REJOINDRE L’ÎLE DE NOIRMOUTIERS

Chaussée submersible unique au Monde d’une longueur 4,125 Kms.

Se découvre 4 à 5 heures par marées. Impératif de respecter les consignes.

 

1840 – Première jonction régulière à cheval,

1924 – Balisage et pose d’un macadam,

1930 – Balises tous les 500 mètres pour se réfugier si vous êtes pris par la marée…

 

1936 – Premier mort,

2009 et Septembre 2020 – Deux morts,

A chaque fois un départ trop tardif en est la cause.

 

 

 

Déjà atteindre l’entrée du passage à partir de Beauvoir a été difficile en raison d’un vent avec des rafales à plus de 90 Kms/heure…Au premier refuge et par sécurité nous décidons de nous arrêter pour regarder la vie qui s’organise sur et autour du passage avec des véhicules de toutes sortes et les pêcheurs à pieds avant de revenir sur nos pas avec un vent toujours aussi violent qui rend le retour vers notre hébergement très facile.

 

Deuxième tentative et deuxième échec…Nous reviendrons !

 

 

 

Envole toi…